Ce qui m'intéresse, c'est ce qui vous fait perdre du temps
Je m'appelle Joris Flohic, j'ai 25 ans, et je développe depuis la presqu'île guérandaise. J'ai toujours vu l'informatique comme un outil pour se simplifier la vie.

De Guérande à l'indépendance
L'informatique m'intéresse depuis toujours. Au lycée, à Guérande justement, j'ai pris un bac scientifique orienté sciences de l'ingénieur parce que c'était déjà là que j'allais. Ensuite un DUT à Vannes, puis l'EPSI à Nantes, jusqu'au titre d'expert en informatique et systèmes d'information.
J'ai toujours vu l'informatique comme un outil pour se simplifier la vie. Pas comme une fin, pas comme une performance : comme un moyen de retirer une difficulté à quelqu'un.
Ce qui m'intéresse dans un projet, c'est le moment où je comprends comment vous travaillez et où je vois précisément ce qui vous fait perdre du temps. Le code vient après, et il est presque toujours la partie facile.
En août 2021, je suis entré chez Wiseband, une plateforme de distribution musicale, d'abord en alternance, puis en CDI. Pendant près de quatre ans, j'y ai construit des outils internes : automatiser la mise en avant de titres sur les plateformes de streaming, faire dialoguer un système de merchandising avec des boutiques externes, gérer les paroles pour la distribution. Des systèmes qu'on remarque seulement quand ils tombent.
Début 2025, mon poste a été supprimé pour raisons économiques. J'ai pris quelques mois pour respirer, dont un printemps en Corée du Sud qu'on retrouve plus bas, puis j'ai créé mon activité en septembre 2025.
Wiseband m'a rappelé comme prestataire, et nous travaillons toujours ensemble. C'est probablement ce dont je suis le plus fier professionnellement : mon ancien employeur est devenu mon client.
Ce que je ne fais pas
Je ne vends pas un projet qui coûtera plus qu'il ne rapportera.
Si une boutique en ligne vous demande un investissement que votre activité ne rentabilisera pas, je vous le dis. Une vitrine bien référencée avec un bon bouton d'appel fait parfois beaucoup mieux, pour beaucoup moins cher.
Je ne livre pas un site que son propriétaire ne peut pas modifier.
Devoir appeler quelqu'un pour changer un numéro de téléphone, c'est une anomalie. J'ai vu ce que ça produit : des sites qu'on n'ose plus toucher et qui vieillissent sur place. Exception : en marque blanche, c'est l'agence qui définit le périmètre du projet, pas moi.
Je ne promets pas la première place sur Google.
Je fais ce qui compte : un site rapide, bien structuré, écrit pour vos clients avant les moteurs. Le résultat dépend ensuite de votre marché, et personne ne peut le garantir honnêtement.
Je ne bâcle pas un délai court.
Une échéance serrée est possible : elle concentre le travail, et le devis le reflète. Ce qu'elle ne réduira jamais, c'est la qualité de ce que je livre.
Le reste de moi
Mon rêve d'enfant, c'était la robotique. Ça n'a jamais vraiment disparu, et ça explique sans doute mon goût pour les choses qui fonctionnent toutes seules.
Sinon je randonne, je dessine, j'écris, je regarde le ciel, et je pratique le kuhapdo, un art martial coréen au sabre. J'ai passé le printemps 2025 en Corée du Sud, seul, à en apprendre un peu plus.

Où je travaille
Je suis installé sur la presqu'île guérandaise, en Loire-Atlantique.
À moins de deux heures de route
Nantes, Rennes, Angers, et tout ce qui se trouve dans ce rayon autour de Guérande. Je me déplace volontiers, quel que soit le projet : un café vaut souvent mieux qu'un cahier des charges. Il le précède, il ne le remplace pas.
Au-delà, à distance
Plus loin, le déplacement devient compliqué. Le télétravail reste ouvert à tous les projets, partout en France : la visio fonctionne très bien.
On en parle ?
Autour d'un café à moins de deux heures de Guérande : Nantes, Rennes, Angers. Ou en visio, partout ailleurs.